23/09/2019

Presse - Joigny (22/09/19) Journées du Patrimoine : la maison du Pilori à Joigny révèle ses blessures

Article de l'Yonne républicaine
"L'association Maisons paysannes de l'Yonne se bat pour remettre en l'état la maison du Pilori dans le centre de Joigny. Elle peut se visiter pendant les Journées du Patrimoine de 14 à 18 heures..."
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10/09/2019

Presse - Auxerre (10/09/2019) : Les fouilles sont lancées Porte de Paris

Article de L'Yonne Républicaine (10/09/2019)
"Le Centre d'études médiévales d'Auxerre vient de lancer des archéologiques. Un prélude au projet immobilier de l'OAH. L'opération va durer quatre à cinq semaines le long de l'avenue Charles-de-Gaulle..."

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09/09/2019

Presse - Auxerre : Les cernes de bois, témoins du temps. Des chercheurs ont étudié deux maisons à pans de bois du quartier de la Marine

Article de L'Yonne Républicaine (07/09/2019) :
" Le Centre d'études médiévales Saint-Germain s'est penché sur la datation de deux maisons à pans de bois vieilles de 500 ans, dans le quartier de la Marine..."

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27/07/2019

Offre d’emploi : le Cem recrute en cdd

Pour faire face à l’augmentation ponctuelle de son activité, le CEM recrute :
Un(e) technicien(ne) de fouille
Lieu : Auxerre (89)
Envoyer lettre de motivation et CV à fabrice.henrion@cem-auxerre.fr
Réponse assurée après le 19 août 2019

22/07/2019

Colloque (10-12/10/2019) - Auxerre : Archéologie du bâti, aujourd’hui et demain


Depuis les années 1980, une approche nouvelle s’est imposée autour de la construction en reprenant le principe archéologique de la stratigraphie des unités et des faits. Plusieurs colloques ont pu témoigner de ces progrès : par exemple, pour la France, Archéologie du bâti. Pour une harmonisation des méthodes. Actes de la table ronde (9-10 nov. 2001) Saint-Romain-en-Gal, Paris, 2004 ; ou la réunion à Liège, en 2010, de spécialistes allemands, anglais, belges, français, luxembourgeois et suisses, publiée sous le titre L’archéologie des bâtiments en question. Un outil pour les connaître, les conserver et les restaurer (Études et documents 35, Service public de Wallonie, Namur, 2015). Cette avancée va bien au-delà des études architecturales traditionnelles ; celles-ci reposaient essentiellement sur les formes et les grandes étapes de changement visibles à l’œil depuis le sol. Ces études nouvelles ont permis, en particulier, de dégager ce qu’on appelle désormais une critique d’authenticité. Le bâti, exploré de manière de plus en plus précise à travers ses composants structurels et ses matériaux, apparaît aujourd’hui non comme uniquement un ensemble de formes inscrites dans l’histoire mais comme une structure complexe toujours en renouvellement. La construction n’est plus celle d’un type entrant dans des cases mais celle d’un lieu aux fonctions et aux usages ayant évolué avec le temps. Sa permanence comme sa disparition interrogent l’archéologue.L’archéologie du bâti est avant tout une technique toujours renouvelée, non une discipline qui menacerait – aux dires de certains – celle bien assise depuis le XIXe s. de l’Histoire de l’art. Il n’y a pas à opposer les deux, pas plus qu’à la confronter au travail de l’architecte missionné pour une autre finalité. Dans les deux cas, l’exigence doit être celle du scientifique poussé toujours plus loin par son objet. À regarder de près cette pratique depuis trois décennies, on peut réaliser qu’elle touche toutes les périodes et peut s’envisager pour tous les supports, tels les enduits ou le décor sculpté.L’archéologie du bâti ne commence pas aux premiers niveaux d’élévation. Elle est partie prenante d’une seule archéologie qui appartient à une démarche globale. On comprend parfois mieux ce que l’approche sédimentaire a recueilli ou retrouvé si, dans le cas de structures bâties, on développe la même rigueur stratigraphique sur le bâti et inversement. Tout regard archéologique ou architectural sur le bâti ne relève pas pour autant de « l’Archéologie du bâti ». Cette archéologie est aujourd’hui dans « tous ses états » car elle doit s’imposer sans se séparer de ses disciplines mères que sont l’histoire, l’archéologie et l’histoire de l’art.
Il nous faut ainsi redéfinir le sens de la pratique de l’archéologie du bâti, ses axes et méthodes, 20 à 25 ans après les premiers colloques, alors même que la tendance est d’appliquer ce terme à toutes sortes d’approches. Nous devons proposer des méthodes de travail et de recherches en amont et pendant les restaurations des monuments, en accord avec les règlements existant ou à venir. Pour cela, il nous faut échanger sur toutes les questions à travers des expériences internationales portant sur tous les aspects du bâti. Nous avons retenu, pour faire le point, l’idée d’un nouveau colloque international intitulé L’archéologie du bâti aujourd’hui et demain. Les partenaires institutionnels, autour d’ARTEHIS et du CEM d’Auxerre, en seront les universités de Neuchâtel (Suisse), ULB de Bruxelles (Belgique), de Bourgogne-Franche-Comté, Paris Sorbonne-Université et Paris-Ouest Nanterre, avec le soutien du Ministère de la Culture.



17/07/2019

Publication - MONUMENTAL 2019-1 - La pierre dans l'architecture : conservation, restauration, création

" Monumental consacre un numéro entier à la pierre, matériau de construction dominant de l’architecture ancienne et, depuis quelques années, objet d’un intérêt renouvelé dans la construction contemporaine.
Tout commence dans les carrières, dont l’étude et la connaissance constituent un préalable indispensable. Suivent l’analyse des méthodes de production et de caractérisation des pierres, permettant d’identifier et de localiser leur provenance, et d’apporter des renseignements essentiels à la connaissance des édifices. C’est précisément dans le cadre de la conservation et de la restauration du bâti patrimonial que se posent les problématiques liées au remplacement des pierres, sous-tendu la plupart du temps par la délicate question de leur approvisionnement. Ainsi, des bases de données – véritables outils de collecte d’informations – ont été élaborées pour répertorier les carrières du Sud de la France et en Bourgogne [...] ".


01/07/2019

Colloque (Chagny - 18-20/10/2019) : Le château de fond en comble

Colloque (Auxerre - 10-12/10/2019) : L’archéologie du bâti aujourd’hui et demain

Depuis les années 1980, une approche nouvelle s’est imposée autour de la construction en reprenant le principe archéologique de la stratigraphie des unités et des faits. Plusieurs colloques ont pu témoigner de ces progrès : par exemple, pour la France, Archéologie du bâti. Pour une harmonisation des méthodes. Actes de la table ronde (9-10 nov. 2001) Saint-Romain-en-Gal, Paris, 2004 ; ou la réunion à Liège, en 2010, de spécialistes allemands, anglais, belges, français, luxembourgeois et suisses, publiée sous le titre L’archéologie des bâtiments en question. Un outil pour les connaître, les conserver et les restaurer (Études et documents 35, Service public de Wallonie, Namur, 2015).
Cette avancée va bien au-delà des études architecturales traditionnelles ; celles-ci reposaient essentiellement sur les formes et les grandes étapes de changement visibles à l’œil depuis le sol. Ces études nouvelles ont permis, en particulier, de dégager ce qu’on appelle désormais une critique d’authenticité. Le bâti, exploré de manière de plus en plus précise à travers ses composants structurels et ses matériaux, apparaît aujourd’hui non comme uniquement un ensemble de formes inscrites dans l’histoire mais comme une structure complexe toujours en renouvellement. La construction n’est plus celle d’un type entrant dans des cases mais celle d’un lieu aux fonctions et aux usages ayant évolué avec le temps. Sa permanence comme sa disparition interrogent l’archéologue.
L’archéologie du bâti est avant tout une technique toujours renouvelée, non une discipline qui menacerait – aux dires de certains – celle bien assise depuis le XIXe s. de l’Histoire de l’art. Il n’y a pas à opposer les deux, pas plus qu’à la confronter au travail de l’architecte missionné pour une autre finalité. Dans les deux cas, l’exigence doit être celle du scientifique poussé toujours plus loin par son objet. À regarder de près cette pratique depuis trois décennies, on peut réaliser qu’elle touche toutes les périodes et peut s’envisager pour tous les supports, tels les enduits ou le décor sculpté.L’archéologie du bâti ne commence pas aux premiers niveaux d’élévation. Elle est partie prenante d’une seule archéologie qui appartient à une démarche globale. On comprend parfois mieux ce que l’approche sédimentaire a recueilli ou retrouvé si, dans le cas de structures bâties, on développe la même rigueur stratigraphique sur le bâti et inversement. Tout regard archéologique ou architectural sur le bâti ne relève pas pour autant de « l’Archéologie du bâti ». Cette archéologie est aujourd’hui dans « tous ses états » car elle doit s’imposer sans se séparer de ses disciplines mères que sont l’histoire, l’archéologie et l’histoire de l’art.
Il nous faut ainsi redéfinir le sens de la pratique de l’archéologie du bâti, ses axes et méthodes, 20 à 25 ans après les premiers colloques, alors même que la tendance est d’appliquer ce terme à toutes sortes d’approches. Nous devons proposer des méthodes de travail et de recherches en amont et pendant les restaurations des monuments, en accord avec les règlements existant ou à venir. Pour cela, il nous faut échanger sur toutes les questions à travers des expériences internationales portant sur tous les aspects du bâti.Nous avons retenu, pour faire le point, l’idée d’un nouveau colloque international intitulé L’archéologie du bâti aujourd’hui et demain. Les partenaires institutionnels, autour d’ARTEHIS et du CEM d’Auxerre, en seront les universités de Neuchâtel (Suisse), ULB de Bruxelles (Belgique), de Bourgogne-Franche-Comté, Paris Sorbonne-Université et Paris-Ouest Nanterre, avec le soutien du Ministère de la Culture.